Dans les débats sur l'empreinte environnementale du numérique, on voit souvent citer des coûts énergétiques par opération élémentaire, du genre « un message consomme X joules » ou bien « une recherche Google brûle autant de charbon que faire chauffer N tasses de café ». Ces chiffres sont trompeurs, et voici pourquoi.

bortzmeyer.org/conso-electriqu

@bortzmeyer
Bonjour et merci pour votre article. En plus des solutions que vous donnez à la fin, qu'est-il possible de mettre en place à très court terme au niveau de l'utilisateur final "non tech"? Les changements d'usage ("n'envoie pas cette photo de ton assiette sur Insta") entraînant une diminution de revenu publicitaire entraîne donc une diminution du matériel branché, non?
Merci,

@fjozon Pour l'utilisateur final (sachant que je ne réduis pas les actions nécessaires aux micro-actions de M. Toutlemonde ; la diminution de l'empreinte environnementale va nécessiter des changements sociaux bien plus profonds), installer un bloqueur de pub et ne pas changer de smartphone au bout de deux ans, ce serait déjà pas mal.

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@fjozon Refuser systématiquement les cookies, outre que cela protège la vie privée, a un effet environnemental positif : des tas de sites commerciaux deviennent inutilisable donc on ne consomme pas d'énergie à les visiter.

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