Salut !

Voilà, je vous partage un petit texte : medium.com/@swarx/maison-capti
Je l'ai écrit sous influence de @Leo_Henry, que je remercierais jamais assez de m'avoir permis de lui piquer une de ses idées. Si ça vous plaît, je peux vous en fournir d'autres. J'ai des munitions ! Je me dis aussi que, même si je ne suis pas auteur pro - même si la définition n'est claire pour personne -, je peux essayer de participer à cet effort collectif d'apporter un peu d'air frais à chacun.

Bon week-end !

Finalement, pour une raison que j'ignore, je n'arrive pas à lire Le Plongeur. Je me suis donc réfugié dans le confort douillet de l'écriture de Sabrina Calvo en relisant Sous la Colline, qui est pour moi un sommet de la littérature de l'imaginaire. Rien que ça !

De retour ici pour de nouvelles lectures ! Je me remets petit à petit de crises d'angoisse sévères qui m'ont bien handicapé pendant quelques jours pour me remettre à la lecture sérieusement (et au travail) (ah et puis à animal crossing aussi. En fait surtout à animal crossing). Sur le feu : Le Plongeur de Stéphane Larue ! Ce que j'en ai lu est très chouette !

Pour tous ceux qui cherchent des livres, sachez que @Leo_Henry diffuse chaque mois des nouvelles par email leo-henry.com/html/nouvellespa. En plus d'éviter de passer par Amazon, c'est une bonne manière de se détendre en ces temps de tension ! Vive le numérique !

Du coup, j'hésite entre 2666 et Jérusalem. Un conseil ?

Un plaisir de lire à nouveau en espagnol. D'autant plus que Patricio Pron est, selon moi, un grand auteur, qui injecte dans le quotidien le plus banal de ses personnages une part d'étrangeté que d'aucuns ici apprécieraient. Le pitch : une rupture, qui surgit après qu'un volatile rentre dans l'appartement du couple, y vole quelques minutes et y meurt. Rupture sentimental, rupture de ton, style saccadé. Pron est un de ces auteurs de l'étrangeté quotidienne qui mériterait d'être plus traduit.

Écrire le dimanche des mots avant de passer la semaine à rédiger des équations.

Thecel de Léo Henry. Très chouette et tout plein de cartes. Que rêver de mieux ?

En pleine lecture des affaires du club de la rue de Rome. C'est très très sympa ! La première novella de Léo Henry est écrite avec ce style précieux et argotique qui lui sied si bien, et même si je regrette un peu la fin précipitée, c'est une bonne introduction à cet univers floupettien. Je suis dans la seconde novella, qui est sur un mode plus direct, mais qui procure un certain plaisir vertigineux à l'idée de voir réunis tant d'écrivains talentueux ! Bref, jusque-là, tout va bien !

twitter.com/franceculture/stat

C'est la fête à Bolaño cette année ! Il faut lire Bolaño. Bolaño c'est bien, c'est parodique, c'est dramatique, c'est tout plein de belles phrases, et puis c'est chef d'oeuvre intemporel aussi.

Inio Asano c'est très sympa, mais le lire un dimanche soir, c'est pas trop conseillé quand même. Un peu comme si quelqu'un se mettait à lire la LPPR un dimanche soir.

ah merde, je l'ai déjà fait ça.

comme nouvelliste est nourrie par son travail de romancier, et vice versa. La structure même des détectives sauvages, qui se permet des digressions, des histoires dans l'histoire, montre le goût pour Bolaño de la forme courte, mais démontre aussi que l'on pourrait aisément trouver un lien fort entre toutes ses anciennes histoires. Bref, c'est magistral, mangez-en.

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Toujours dans les labyrinthes de Roberto Bolaño bâtis dans Les Détectives sauvages. Il y a quelque chose de fascinant chez cet auteur : sa capacité, en quelques lignes, en quelques mots, de portraiturer un personnage. Les détectives sauvages donnent l'impression d'être la somme de ses obsessions précédentes, éparpillées dans ses nouvelles et novellas précédentes. Ca ne dresse aucunement une hiérarchie entre ces différents textes, ça dit juste qu'une partie de son travail

En parallèle du Bifrost spécial Calvo, je continue d'explorer le fabuleux univers de Roberto Bolaño au travers d'un de ses livres phares, les Détectives Sauvages. Une plongée hallucinée dans un groupe littéraire, les réal viscéralistes, avec comme ligne de mire un poème, Sion, écrit par Cesarea Tinajero. Un petit poème qui donne naissance à des centaines de personnages décrits fiévreusement dans un gros pavé passionnant de 900 pages. Bref, c'est quand même bien cool !

L'interview de Sabrina Calvo dans le dernier Bifrost est extrêmement inspirante et touchante. ça donne envie de prendre la plume !

Allez, je m'en vais lire la tribune de Lucazeau !

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